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Tuer un processus sur MacOS

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Category : Blog

Tuer un processus, voilà une tâche que les gens sous Windows peuvent effectuer sans trop se casser la tête, il suffit de faire apparaitre le gestionnaire de processus en appuyant sur ctrl+alt+suppr.
Sur MacOS, c’est un peu plus compliqué et moins intuitif car il faut taper des commandes sur le terminal, un peu comme sur Linux (d’ailleurs, MacOS faisant parti de la famille Unix, les commandes seront les mêmes que sur Linux). Il existe bien le menu « Forcer à quitter » mais celui-ci nous propose juste de tuer des applications et ne liste pas tous les processus en cours.

forcer a quitter mac os application

Si vous avez un processus qui prend trop de ressources système ou si vous voulez tout simplement fragger du processus pour le plaisir, voici la marche à suivre.
Tout d’abord, il faut ouvrir un terminal en allant dans Applications -> Utilitaires -> Terminal.
Une fois dans le terminal, tapez top. Cette commande permet de vérifier l’activité du processeur en listant tous les processus en cours et en donnant de nombreuses informations sur ceux-ci.

top PID mac os processus mac terminal

La seule colonne qui nous intéresse est la colonne PID (process identifier). Chaque processus possède un numéro d’identification qui lui est propre. Ce numéro sert par exemple à manipuler les processus avec d’autres commandes, comme on va le voir par la suite.
Une fois que vous avez identifié le processus qui pose problème (on va par exemple prendre Tweetie, son PID est 461 dans mon screenshot), tapez q pour arrêter de surveiller les processus. Ensuite, tapez kill -9 PID ou PID sera l’identifiant du processus que vous voulez tuer. Si je reprends mon exemple et que je veux killer Tweetie, je devrais alors taper kill -9 461.

Encore un peu de théorie avant de conclure cet article, la commande kill porte bien son nom puisqu’elle sert tout simplement à tuer un processus. Quand au -9 qu’on rajoute après la commande, c’est tout simplement une instruction supplémentaire qui fait que le processus sera tué peu importe ce qu’il se passe (non-catchable non-ignorable kill pour les puristes :D).

Guitar Pro 6, ma review de la démo

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Category : Blog

Le grand jour est enfin arrivé, Guitar Pro 6 pointe enfin le bout de son nez dans une version démo qui réserve beaucoup d’agréables surprises !
J’en dis plus dans ma review vidéo, j’espère que vous l’apprécierez malgré les tics de langage :D


Review démo Guitar Pro 6
envoyé par blogginginthenameof.

L’annonce officielle de la sortie du soft sera faite le 5 avril apparemment. Il sortira sur Linux (limité à Ubuntu pour le moment), MacOS et Windows.
Les prix restent les mêmes, 60euros pour la version complète et 30 euros pour l’upgrade par rapport à Guitar Pro 5 (attention, commandez vite car à la fin du mois, l’upgrade passera à 40 euros !).

Pour les pré-commandes et le téléchargement de la version de démonstration, je vous renvoie sur le site d’Arobas Music.

Je pense faire une review plus complète (découpée en plusieurs vidéos) sur chaque fonction une fois que j’aurai obtenu la version complète !
Si vous avez des remarques ou des questions, n’hésitez pas à m’en faire part :)

Les sept péchés de Microsoft Windows.

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Category : Blog

Comme vous le savez surement, c’était la Ubuntu Party ce week end à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris. Lorsque je suis entré, on m’a distribué un document intéressant que j’aimerais vous retranscrire.
Certains verront surement ça comme de la propagande de la part des manchots, mais ça prête quand même à réfléchir et à être étudié :)
Ce document est sous licence GNU FDL donc vous avez le droit (et le devoir :D) de le copier et le diffuser autour de vous !

 

tux

 

I. Empoisonner l’éducation

 

Aujourd’hui, la majeure partie des élèves utilisant un ordinateur dans leur scolarité sont sommés de le faire avec le produit d’une unique compagnie: Microsoft. Cette dernière dépense des sommes considérables en lobbies et publicité dans le but de subvertir le secteur éducatif. Les ordinateurs, au service de l’éducation, devraient être des vecteurs d’assistance et de libération, pas un boulevard offert à une société pour asseoir son monopole.

 

Savoirs libres, connaissances durables

 

Il existe une multitude de raisons pour utiliser des logiciels libres. L’éducation devrait tout particulièrement s’en emparer. En effet, l’école doit enseigner les usages qui profitent à l’ensemble de la société, et non à un acteur unique. De plus, l’école doit enseigner la curiosité et le goût de la connaissance. Les logiciels privateurs enseignent le logiciel comme un outil distant et fermé. Enfin, l’école doit enseigner la fraternité; et les logiciels libres, en autorisant la copie sans restriction, sont parfaits dans ce rôle.

 

II. Standards: destruction des normes

 

Microsoft ne respecte pas la normalisation des formats de documents, parce que des standards tels que Open Document Format menacent le contrôle qu’exerce actuellement Microsoft sur les utilisateurs au travers des formats fermés de MSOffice. Pour nuire aux standards ouverts et imposer son format bâclé, Microsoft n’a pas reculé devant grand chose, scandales et irrégularités compris.

 

Formats normalisés, communication facilitée

 

L’ISO ayant normalisé en 2006 le format ouvert de bureautique ODF, Microsoft devait répliquer pour ne pas voir son assise vaciller, les administrations gourmandes de normes étant des clients particulièrement lucratifs. En 2007, le géant a proposé une norme défectueuse en normalisation rapide auprès de l’ISO. Après un premier refus, la norme est adoptée par l’ISO en 2008: la commission européenne a ouvert une enquête sur les conditions de vote suite au résultat. À ce jour, aucune implantation de la norme de Microsoft n’existe, les utilisateurs restants captifs des formats Office.

 

III. Une situation de monopole

 

Presque chaque ordinateur est vendu avec Windows pré-installé; mais pas par choix. Microsoft impose ses exigences aux constructeurs de PC en fixant le prix des licences selon la docilité du constructeur. Ainsi, les vendeurs d’ordinateurs ne peuvent pas fournir des machines sans Windows 7 à ceux qui le souhaitent. Et lorsque GNU/Linux est vendu pré-installé, c’est souvent fait de manière erratique et ne s’étend pas à toute la gamme.

 

Avoir le choix, moteur de l’innovation

 

Selon un rapport du Credoc, deux tiers des acheteurs d’ordinateurs aimeraient avoir le choix lors de l’achat de leur ordinateur. Le désastre technologique de l’onéreux Vista n’est pas étranger à ce chiffre. Pourquoi alors reste-il impossible d’acquérir la majorité des ordinateurs sans le système d’exploitation hégémonique? Les procès des consommateurs, les condamnations de l’Union Européenne, les appels répétés pour le droit à la concurrence, n’ont pas permis à ce jour de changer cette situation.

 

IV. Verrouillage

 

Microsoft tente régulièrement de forcer ses utilisateurs à effectuer des mises à jour par la suppression du support pour les anciennes versions de Windows et Office, et en réclamant du matériel toujours plus puissant. Pour beaucoup de gens, cela signifie jeter les ordinateurs avec lesquels ils travaillent parce qu’ils ne répondent plus aux nouvelles exigences superflues de Windows. Pour ne pas perdre leurs données de travail, les utilisateurs sont contraints d’obtempérer.

 

Formats ouverts, données protégées

 

Quelle garantie avez vous que vos documents de famille soient accessibles à vos enfants lorsque les formats de bureautique sont illisibles à quelques mois d’intervalle? La disponibilité du code source des logiciels libres et l’utilisation de formats interopérables leurs procurent au contraire un niveau de pérennité inégalé. Tout comme les individus, les entreprises et collectivités ont obligation d’avoir accès à leurs documents. L’utilisation de logiciels libres est ainsi la meilleure façon de maitriser son infrastructure et d’assurer la pérénité des données.

 

V. Sécurité des utilisateurs

 

Windows traîne une longue histoire d’insécurité informatique. Il permet la propagation des virus et laisse aux délinquants distants la possibilité d’utiliser les ordinateurs, par exemple pour envoyer du SPAM. Puisque le logiciel est secret, tous les utilisateurs sont dépendants de Microsoft pour résoudre ces problèmes. Mais Microsoft a ses propres intérêts à laisser ces failles, et les intérêts de Microsoft ne sont pas ceux de ses utilisateurs.

 

Logiciels ouverts, logiciels sécurisés

 

L’ouverture d’un logiciel est une condition nécessaire pour qu’il fasse preuve d’un niveau de sécurité rigoureux. Il est d’ailleurs incontestable que le logiciel libre présente les meilleures garanties de sécurité, car il ne cache rien à personne. A contrario, les logiciels privateurs, comme ceux de Microsoft, présentent des risques élevés pour la sécurité industrielle et nationale: personne ne peut certifier que le logiciel fait ce qu’il prétend indépendamment de l’éditeur, connu par ailleurs pour espionner ses utilisateurs.

 

VI. Dispositifs de Contrôle d’Usage (DRM)

 

Avec Windows Media Player, Microsoft fonctionne de pair avec les industries du divertissement pour mettre des restrictions sur la copie et la lecture des fichiers multimédia. Et cette restriction est incluse au cœur de Windows. Par exemple, sur la demande de la chaîne américaine NBC, Microsoft a empêché les utilisateurs de Windows d’enregistrer les émissions télévision; bien qu’ils en aient légalement le droit!

 

Usages contrôlés, confiance entravée

 

Le fonctionnement de l’ensemble de ce genre de dispositif est par définition basé sur le principe que l’ordinateur devient une terre d’ambassade appartenant aux fournisseurs de contenus, au lieu d’appartenir à l’utilisateur comme il se doit. Où sont les garanties d’égalité d’accès à l’information? Où sont les garanties d’indépendance face à des acteurs organisés en oligopoles? Où sont les garanties de transparence? D’interopérabilité? D’accessibilité à partir de logiciels libres?
Réponse: ce n’est pas prévu au programme !

 

VII. Invasion de la vie privée

 

Microsoft utilise des logiciels espions avec des noms tels que « Windows Genuine Advantage » pour inspecter le contenu des disques durs des utilisateurs. Les contrats de licence, que les utilisateurs sont obligés d’accepter avant d’utiliser Windows, autorisent Microsoft à faire ce contrôle sans plus d’avertissement.

 

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Pour aller plus loin

 

http://fr.windows7sins.org/

 

* http://www.april.org/
* http://stopdrm.info/
* http://www.racketiciel.info/
* http://www.framasoft.net/
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Microsoft
* http://fr.wikipedia.org/wiki/OOXML
* http://fr.wikipedia.org/wiki/OpenDocument
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_droits_numeriques
* http://en.wikipedia.org/wiki/Windows_Genuine_Advantage

 

Perseus, protéger vos données envoyées à l’aide du protocole HTTP.

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Perseus est une extension Firefox disponible sur Windows et Linux, vous permettant de protéger toutes vos données envoyées à l’aide du protocole HTTP. Cette extension a été développé par Eric Filiol (Directeur de la recherche de l’ École Supérieure d’Informatique Electronique Automatique et du laboratoire de cryptologie et virologie opérationnelles) et son équipe. L’extension est encore tout jeune et ne dispose pour le moment que de peu de fonctionnalités !

 

En pratique, le principe est très simple, deux internautes ayant installé l’extension sur leur browser seront en mesure de s’envoyer des informations sans qu’elles ne soient interceptées (en théorie seulement).
Sous le capot, ça se complique, pour expliquer de façon très grossière, l’extension va s’occuper d’ajouter du bruit dans les trames http pour qu’elles soient « illisibles » même si elles ont été interceptées. Nous ne sommes donc pas ici dans le domaine du chiffrement même si la mise en place de la connexion codée se fait via https. L’extension est donc censé nous protéger de toutes les « écoutes » et toutes les attaques utilisant les trames http.

 

Je suis personnellement assez sceptique quand à l’intérêt de l’extension car la majorité des malwares récents interceptent les données avant même qu’elles ne soient chiffrées et/ou avant l’ajout de bruit aux trames.
Petite ombre au tableau qui semble alléchant mais qui est encore tout jeune, j’ai été obligé de désinstaller l’extension car il rendait mon Firefox instable (fermeture de celui-ci toutes les dix minutes).

 

Si vous voulez toutefois tenter l’aventure, vous pouvez trouver l’extension ici en version 0.1.1b.
Une fois l’installation complétée et le redémarrage du renard effectué, une nouvelle icône apparaitra dans le coin inférieur droit de Firefox. Un click sur celle ci permettra d’activer l’extension !

 

 

Il est à noter aussi que la Fondation Mozilla, très intéressée par l’extension, envisagerait de l’intégrer dans les prochaines builds de Firefox.

 

Vous pouvez retrouver des infos sur la suite des évènements cet excellent article.